Il y a des douleurs fragiles
Des peines au parfum indélébile
Des matins au goût amer
Des réveils sans bruit et sans lumière
Il y a ces larmes évadées
Qui viennent s'inviter dans nos silences
Ces ombres et traces du passé
Qui font qu'on y repense
Il y a ce visage si pur
Ce prénom gravé sur le grand mur
Un ange parti trop tôt
Retrouver ses deux ailes là-haut
Il y a les cris d'une mère
Qui n'veut pas voir mourir son enfant
Un sentiment de colère
Qui nous glace le sang
Ça fait mal
merci Véronique pour ce super montage


